"C'est très normal de ne pas parler.."

Claudine Galea sur son livre, « Rouge Métro »

Il est 09 heures 45 et nous sommes assis sur les chaises, tous tout tendus. Et pas à tort. On attend Claudine Galea, une auteure française. Elle a écrit le livre «Rouge Métro», qui participe au "Prix des Lycéens".

Au début elle s'excuse gentiment de ne pas savoir parler l'allemand. En même temps elle est surprise d?avoir reçu l'invitation d'un collège allemand, parce qu'il est très rare en France qu'on lise des livres en langue étrangère l'école. C'est aussi un honneur pour Galéa de pouvoir participer à ce grand concours littéraire.

Nos profs avaient dit que la lecture de ce livre ne serait pas si facile, et c'est vrai.

«Rouge Métro» parle d'un milieu difficile qu'on rencontre à Paris, mais pas seulement là, partout. Souvent on ferme les yeux en voyant quelques problèmes. On ne veut pas s'en occuper. «C'est très normal de ne pas parler..», dit - elle. Mme Galea reprend ces difficultés et éclaire des aspects.

Le livre parle d'une fille qui s'appelle Cérise habitant à Paris. Elle aime prendre le métro et écouter les gens parler, mais elle est quand même confrontée à la misère et aux problèmes autour. Je veux savoir si c'est vraiment si grave. Oui, répond Claudine Galea sérieusement. Elle a parlé avec quelques gens dans la rue et elle a fixé ses impressions dans ce livre.

Mme Galea aussi parle de sa vie, comment tout a commencé. Dès l'enfance, elle a adoré lire des livres et a commencé à écrire des poèmes. Puis elle a changé, a fait du théâtre et à 20 ans Mme Galea écrivait de la fiction. Que «Rouge métro» soit un livre pour les ados, c'est par hasard, elle dit. Mais l'adolescence est un moment impressionnant plein d'émotions, «On veut manger tout le monde!» Quelques années avant Claudine Galea habitait à Marseille, puis elle a déménagé à Paris, pour l'inspiration.

De toute façon, «Rouge Métro» est un livre fascinant. Ce n'est pas seulement un livre pour les ados, il parle aussi des problématiques de notre société, qu'on ne devrait pas oublier.

Yasemin Said